Neuf jours, trois styles et neuf Français annoncés sur les listes d’engagement : les Championnats du monde de lutte seniors 2026 se déroulent du 24 octobre au 1er novembre à Astana, au Kazakhstan. À quelques jours de l’ouverture, le premier repère à corriger est le lieu : initialement prévue à Manama, la compétition a été transférée à la Barys Arena. Les dates, elles, ont été maintenues.
Pour le public français, l’intérêt ne se limite pas aux finales du week-end. La gréco-romaine ouvre le tournoi avec Ibrahim Ghanem, la lutte féminine prend le relais, puis Quentin Sticker et Rakhim Magamadov entrent dans la partie en libre. Voici les engagements vérifiés, le programme quotidien et les clés pour comprendre ce qui se joue sur le tapis.
Les Mondiaux de lutte 2026 en un coup d’œil
Dates : 24 octobre–1er novembre 2026.
Lieu : Barys Arena, Astana, Kazakhstan.
Catégorie : seniors, lutte gréco-romaine, lutte féminine et lutte libre.
Suivi : site et tableaux officiels United World Wrestling, offre vidéo UWW+.
Vérification : informations et engagements consultés le 19 octobre 2026.
Pourquoi ces Mondiaux se tiennent-ils à Astana ?
United World Wrestling a annoncé le 22 mai le remplacement de Manama par Astana. Pour préparer un déplacement ou rechercher la billetterie, c’est donc bien Astana et la Barys Arena qu’il faut retenir. Certaines anciennes annonces mentionnent encore Bahreïn : elles ne décrivent plus le lieu actuel de l’épreuve.
Sportivement, ces Mondiaux réunissent les trois formes olympiques de lutte, avec des titres attribués dans leurs catégories de poids. Ce sont des championnats seniors : il ne faut pas les confondre avec les rendez-vous U20 ou U23. Le passage d’un style à l’autre fait aussi l’intérêt du tournoi : les projections et le travail du haut du corps dominent en gréco-romaine, tandis que les attaques de jambes élargissent les possibilités en libre et en lutte féminine.
Quels Français sont engagés aux Mondiaux de lutte 2026 ?
Les listes publiées par l’UWW recensent neuf représentants français. Les catégories ci-dessous sont celles de ces engagements pour Astana, et non celles reprises d’anciennes fiches d’athlètes. Les listes restent susceptibles d’évoluer avant les tirages au sort.
Gréco-romaine : quatre Français
Lucas Lo Grasso : 60 kg.
Gagik Snjoyan : 67 kg.
Ibrahim Ghanem : 77 kg.
Vladimeri Karchaïdze : 87 kg.
Lutte féminine : trois Françaises
Tatiana Debien : 53 kg.
Améline Douarre : 62 kg.
Kendra Dacher : 76 kg.
Lutte libre : deux Français
Quentin Sticker : 65 kg.
Rakhim Magamadov : 86 kg.
Le premier rendez-vous français est celui de Ghanem, engagé en 77 kg le 24 octobre. Lo Grasso débute le lendemain ; Snjoyan et Karchaïdze sont attendus le 26. En féminine, Dacher ouvre le suivi tricolore le 27, avant Debien et Douarre le 28. Sticker commence le 29 et Magamadov le 30.
Un nom sur la liste ne donne pas encore un parcours. Les adversaires, l’ordre des rencontres et l’accès éventuel aux repêchages dépendront des tableaux puis des résultats. Pour suivre les Français, il faut donc conserver deux repères : leur journée d’entrée et le lendemain, prévu pour les médailles de leur catégorie.
Le programme des Mondiaux de lutte, jour par jour
Le programme officiel d’octobre répartit les catégories sur deux journées. Les indications françaises ci-dessous correspondent aux catégories annoncées, sous réserve du maintien de l’engagement et du programme. Une journée de finales n’implique évidemment pas qu’un Français y soit qualifié.
Samedi 24 octobre — ouverture en gréco-romaine
Premières qualifications et demi-finales. Ibrahim Ghanem, 77 kg, entre en lice.
Dimanche 25 octobre — premières médailles
Finales des catégories ouvertes samedi, dont les 77 kg ; début des 60 kg de Lucas Lo Grasso.
Lundi 26 octobre — la gréco-romaine continue
Finales des catégories ouvertes dimanche. Début des 67 kg de Gagik Snjoyan et des 87 kg de Vladimeri Karchaïdze.
Mardi 27 octobre — place à la lutte féminine
Dernières finales de gréco-romaine ; premières catégories féminines, avec Kendra Dacher en 76 kg.
Mercredi 28 octobre — rendez-vous féminin
Finales des catégories ouvertes mardi. Début de Tatiana Debien en 53 kg et d’Améline Douarre en 62 kg.
Jeudi 29 octobre — transition vers la libre
Finales féminines des catégories ouvertes mercredi ; nouvelles catégories féminines et début de la libre, avec Quentin Sticker en 65 kg.
Vendredi 30 octobre — la libre prend le relais
Dernières finales féminines et premières finales de libre ; début des 86 kg de Rakhim Magamadov.
Samedi 31 octobre — avant-dernière journée
Finales de libre des catégories ouvertes vendredi ; dernières catégories engagées en qualifications.
Dimanche 1er novembre — clôture
Repêchages et finales des dernières catégories de lutte libre.
Consulter le programme officiel UWW d’Astana pour les catégories détaillées et les horaires locaux. Avant une session, vérifier également la page de compétition : le calendrier général et l’heure précise d’un combat sont deux informations différentes.
Gréco-romaine, libre, féminine : les repères pour regarder
En gréco-romaine, les saisies se font au-dessus de la ceinture : pas d’attaque sur les jambes ni de crochetage actif avec les jambes. En libre et en lutte féminine, les attaques de jambes sont autorisées. Cette différence change les distances, les positions de garde et la manière de construire une amenée au sol.
Le tombé, obtenu en maintenant les deux épaules adverses au tapis sous le contrôle de l’arbitre, peut terminer le combat. La victoire peut aussi se jouer aux points. Les repêchages concernent les lutteurs battus par un futur finaliste : une défaite peut donc laisser une voie vers le bronze. Pour le spectateur, suivre la suite du parcours de l’adversaire devient alors aussi utile que regarder le premier résultat français.
Sur les images, observez surtout les appuis avant l’attaque : déplacement latéral, changement de niveau, poussée ou traction. Ces préparations expliquent souvent mieux une action que sa seule conclusion. Pour replacer ces styles dans leur histoire, retrouvez notre article consacré à l’histoire de la lutte.
Où suivre les combats et comment préparer sa venue ?
La page officielle UWW des Mondiaux seniors constitue le point d’entrée pour les informations actualisées, les tableaux et les résultats. Pour la vidéo, consulter l’offre UWW+ : l’accès peut dépendre d’un abonnement et des restrictions territoriales. Aucune diffusion gratuite intégrale en France n’est confirmée ici.
Pour assister à la compétition, la destination est la Barys Arena d’Astana. Les informations de billetterie grand public, tarifs et modalités d’entrée ne sont pas suffisamment établies dans les sources consultées pour fournir un lien d’achat vérifié. Passez par la page officielle avant de réserver ; les procédures d’accréditation des délégations ne valent pas billet spectateur.

Des Mondiaux au club : cinq équipements utiles pour la lutte
La compétition se pratique en maillot de lutte ; un short de MMA et un rashguard de no-gi ne constituent pas la tenue des épreuves olympiques. Pour les séances au club, le choix des chaussures mérite une attention particulière : contact avec le tapis, maintien et pointure adaptée comptent davantage qu’une couleur aperçue à l’écran.
La sélection suivante regroupe des références présentes au catalogue BAM et disposant de variantes disponibles lors de la vérification. Elle couvre le maillot de lutte, les chaussures adultes, la pratique enfant et une protection de genou. Pour choisir votre pointure et votre usage, consultez aussi notre guide des chaussures de lutte.
La sélection lutte BAM

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Un modèle en daim et cuir synthétiques, avec mesh et semelle adiWEAR sur toute la longueur. La fermeture de cheville par bande autoagrippante apporte un réglage complémentaire au laçage : un point concret à examiner pour les séances régulières.
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Le mesh 3D et la construction de semelle Drive Zones/Radial Curve distinguent cette référence. Elle s’adresse aux pratiquants qui veulent comparer la mobilité du pied et le comportement des appuis avec leur paire actuelle.
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Une version destinée aux jeunes pratiquants, avec cache-lacets et semelle adiWEAR. Le bon choix se fait sur l’ajustement réel au pied de l’enfant et les recommandations du club, plutôt que sur une pointure adulte approximative.
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Booster BKP2 — la paire
Ces genouillères en néoprène associent mousse haute densité et gel. Leur intérêt à l’entraînement : ajouter un amorti lors des contacts répétés du genou avec le tapis, selon les exercices et les consignes de l’entraîneur.
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Venum Challenger — maillot de lutte
Une tenue sans manches, extensible dans quatre directions et dotée de coutures plates. Elle permet de s’équiper avec une coupe propre à la lutte, à choisir ajustée et à faire valider par l’encadrement pour l’usage prévu.
Voir les tailles et disponibilitésCes produits sont proposés pour la pratique au club ; cette sélection ne vaut pas homologation pour les Mondiaux. Pour une compétition, faites contrôler la tenue et les accessoires par votre encadrement selon le règlement applicable. Retrouvez l’ensemble de notre équipement de lutte pour comparer les références.
Questions fréquentes sur les Mondiaux de lutte 2026
Quelles sont les dates des Championnats du monde de lutte 2026 ?
Les Mondiaux seniors se déroulent du 24 octobre au 1er novembre 2026. La gréco-romaine ouvre le tournoi, puis viennent la lutte féminine et la lutte libre.
Les Mondiaux ont-ils lieu à Manama ou à Astana ?
À Astana, au Kazakhstan, dans la Barys Arena. UWW a annoncé le changement de ville hôte le 22 mai ; les dates initiales ont été conservées.
Combien de Français sont annoncés ?
Les listes UWW consultées le 19 octobre comprennent neuf Français : quatre en gréco-romaine, trois en lutte féminine et deux en libre. Les engagements peuvent encore évoluer avant le tournoi.
Quand faut-il suivre Ibrahim Ghanem et Rakhim Magamadov ?
Les 77 kg de Ghanem commencent le 24 octobre, avec les médailles le 25. Les 86 kg de Magamadov commencent le 30, avec les médailles le 31, sous réserve de qualification et du programme actualisé.
Où regarder les Mondiaux depuis la France ?
UWW propose un suivi officiel et son offre vidéo UWW+. Vérifiez les conditions d’accès et les éventuelles restrictions territoriales avant de souscrire.
Peut-on lutter en tenue de no-gi ?
Les épreuves olympiques de lutte utilisent un maillot de lutte conforme au règlement. Au club, la tenue d’entraînement se décide avec l’encadrement ; elle ne préjuge pas de ce qui est admis en compétition.
Sources et mise à jour
Vérifié le 19 octobre 2026. Sources officielles utilisées pour les lieux, engagements et programme :
- UWW — transfert des Mondiaux à Astana, 22 mai 2026.
- UWW — page officielle de la compétition et programme d’octobre 2026.
- UWW — engagements en gréco-romaine, lutte féminine et lutte libre.
- UWW — règlement international de lutte, janvier 2026 et offre UWW+.
Visuels : illustrations originales générées pour Boutique des Arts Martiaux, avec athlètes génériques. Ils ne constituent pas des photographies documentaires de l’événement.

